| samedi 25 avril 2009, a 19:26 |
| Les obèses bientôt obligés de payer double en avion |
Les compagnies aériennes américaines ont déjà ouvert la voie à des dispositifs similaires. Toutefois, en Europe, la mesure devrait rencontrer quelques difficultés. Les tribunaux ayant déjà sanctionné une telle mesure.
Ryanair mène depuis mars dernier un sondage auprès de ses voyageurs pour connaître quelles nouvelles charges optionnelles elle pourrait introduire. Sur les quelque 100.000 votants, 40% se sont exprimés en faveur d'une taxe pour les personnes obèses, calculée sur l'indice de masse corporelle
Si l'idée aboutit, la compagnie serait la première low-cost à faire payer ses passagers un peu trop gros. D'autres compagnies traditionnelles, notamment aux Etats-Unis, obligent les passagers obèses ne pouvant pas convenablement s'asseoir sans relever l'accoudoir à payer pour deux sièges ou à réserver en classe Affaires où les sièges sont plus larges.
C'est le cas de United Airlines qui mis en vigueur la semaine dernière une nouvelle règle obligeant les personnes obèses à utiliser deux sièges. Si le vol n'est pas complet, le transporteur leur offre gracieusement la place supplémentaire. En revanche, en cas de vol plein, la personne sera obligée de prendre le vol suivant et de payer une seconde place. Si la personne concernée refuse, elle sera intégralement remboursée sans frais. United Airlines s'est justifiée en expliquant que l'an dernier elle avait reçu 700 plaintes de voyageurs qui avaient dû partager leur siège avec une personne un peu trop forte. Continental et Delta, deux autres compagnies aériennes américaines, appliquent déjà un règlement similaire.
En France et en Europe, rien ne garantit qu'une telle mesure pourrait être mise en place. Air France avait en effet été condamnée en novembre 2007 à dédommager un passager obèse qui avait dû payer deux places.
Ryanair n'en est pas à son coup d'essai, récemment la compagnie avait indiqué qu'elle s'apprétait à faire payer les toilettes... |
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| jeudi 23 avril 2009, a 18:41 |
| Dexia retourne aux bonus habitudes |
François Fillon l'assurait hier : «Les cas choquants de rémunération des patrons attisent la violence.» Et bien voilà pour tous les salariés licenciés une nouvelle raison de s'énerver. A Dexia, banque sauvée de la faillite par les Etats français et belge, qui est en train de supprimer 900 postes, dont 250 en France, on continue à distribuer les millions comme si la crise n'avait pas eu lieu. Son ex-patron, Axel Miller, est parti avec une indemnité de 825 000 euros, alors qu'il s'était engagé à ne rien toucher. Son successeur, Pierre Mariani - un proche de Nicolas Sarkozy - s'est octroyé un salaire fixe en hausse de 30 % par rapport à Miller. Information donnée par le rapport annuel. N'y figure pas en revanche l'enveloppe allouée aux bonus pour la partie française de l'entreprise, Dexia Crédit local. Elle atteint, selon nos informations, 8 millions d'euros, principalement versés au top management. Dans les trois cas, l'Etat français laisse faire, malgré les déclarations de matamore de Sarkozy envers les entreprises aidées par l'Etat qui licencient.
«Sagesse». A son départ forcé, en octobre, Miller jurait qu'il s'en «remettait à la sagesse du conseil d'administration». Il avait «droit» à 3,7 millions. Plutôt que de ne rien lui verser, le conseil d'administration a décidé de s'affranchir du mot d'ordre élyséen et lui octroyer une «petite» indemnité d'un an de salaire fixe. Le ministère des Finances a assuré mardi qu'il avait voté contre, mais que ses représentants étaient en minorité. Pourtant, Dexia survit grâce aux garanties de l'Etat français, qui contrôle, aux côtés de la Caisse des dépôts, près de 25 % du capital. De quoi se faire entendre…
Ce type d'argument ne pourra pas servir à justifier la rémunération de Mariani. Le conseil d'administration a accepté, le 13 novembre 2008, «à l'unanimité», de porter à un million d'euros le salaire annuel du directeur général. Et de fixer à 2,25 millions d'euros son bonus maximum. Axel Miller ne touchait «que» 825 000 euros de fixe, et son bonus était plafonné à 1,8 million. C'est le comité des rémunérations, composé notamment de Denis Kessler, ex-numéro 2 du Medef, et d'Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des dépôts, qui a fait ses propositions. Sans les justifier.
Reste le montant global des bonus de Dexia. Le chiffre de 8 millions d'euros a été lâché par la direction aux élus du personnel. Mais, hier, une porte-parole ne reconnaissait qu'une enveloppe de 6,1 millions. Précisant : «Il s'agit d'une somme sans les charges sociales. La différence doit provenir de là.»
«Saqués».Autre différence, le nombre de salariés bénéficiaires. En interne, la direction indiquait que l'enveloppe avait été partagée entre 400 salariés. Mais la porte-parole de Dexia nous indiquait que «765 personnes» étaient concernées. Seule certitude, la répartition n'a pas été équitable. Et, pour le coup, les traders n'ont pas été à la fête. «Sur la centaine de salariés qui travaillent dans la salle des marchés, les trois quarts n'ont rien reçu, témoigne l'un d'eux. Et les montants distribués sont vraiment très faibles.» Il ajoute: «Seuls les traders ont été saqués, parce que jugés responsables des pertes de Dexia.» Et de désigner un ennemi : les managers. C'est, en dehors du comité exécutif, le top 100 de la banque qui aurait surtout bénéficié de la manne. «Beaucoup de cadres dirigeants bénéficient de clauses dans leur contrat prévoyant des primes en cas de bons résultats personnels, déconnectés du résultat global», explique le proche d'un membre de ce top 100. Et, crise ou pas crise, ils n'y ont pas renoncé. |
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| vendredi 17 avril 2009, a 19:43 |
| Honteux ! A la TV ils se permettent de se moquer parce que les gens ne rentrent pas dans le moule |
Le Jury de "Britain's Got Talent", un des équivalents de Nouvelle Star et Incroyable Talent outre-manche, a eu la plus incroyable surprise de sa vie lors de la 3è saison du show.
Susan Boyle a 47 ans, un look "peu apprêté", elle est célibataire - depuis toujours - et elle est sans emploi. Lorsqu'elle se présente devant le Jury, tout le monde ricanne et se moque de cette candidate sans aucune chance d'être sélectionnée, qui vit seule avec son chat Pebbles.
Et puis le miracle est arrivé : Susan se met à chanter "I Dreamed A Dream" extrait de la comédie musicale "Les Misérables". Dès qu'elle débute son interprétation, Susan provoque l'hystérie et la surprise auprès du public et du Jury. Car Susan chante admirablement bien ! Et les violons ajoutés par la production ajoutent à l'émotion... Après sa prestation et une standing ovation, le Jury ne peut que lui donner 3 "Oui" massifs, reconnaissant que ses préjugés étaient plus qu'infondés, sauf Simon Cowell qui prétend de façon assez drôle avoir tout de suite décelé le talent de Susan à son arrivée !
En Grande-Bretagne, la candidate est déjà devenue une star du web.
Découvrez la fantastique prestation de Susan :
Susan devrait-elle remporter le programme ? Devrait-on donner leur chance à ce genre de profil atypique dans Nouvelle Star en France ? |
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| jeudi 16 avril 2009, a 09:51 |
| À Paris, Lyon et Bordeaux, des radars aux feux rouges avant l'été |
Des radars vont flasher avant l'été les automobilistes qui grilleront un feu rouge, a annoncé Michelle Merli, déléguée à la sécurité routière dans un entretien publié dans Le Parisien/Aujourd'hui en France daté de samedi. "Quatre radars seront opérationnels d'ici deux mois", précise le journal, qui explique : "Comme pour les 2.327 cabines automatiques surveillant les excès de vitesse, l'infraction sera transmise au centre de traitement de Rennes (Ille-et-Vilaine). L'amende sera de 135 euros auxquels s'ajoutera la perte de 4 points."
Les quatre premiers radars détecteurs d'infractions au feu rouge seront installés avant l'été à Paris, en banlieue parisienne, et probablement à Lyon et Bordeaux, a annoncé Michelle Merli. "À l'échéance fin 2009, premier trimestre 2010, ce sont 150 radars de ce type qui seront installés en France", a-t-elle ajouté. Trois systèmes différents, utilisant des technologies d'origines française, allemande et néerlandaise, seront utilisés. "Quand nous aurons 150 radars en activité, nous ferons un point d'étape, nous comparerons l'efficacité, la disponibilité, les coûts de maintenance, et nous continuerons à déployer des radars", a déclaré Michelle Merli. Le dispositif est assez lourd, plus complexe qu'un radar vitesse, a-t-elle par ailleurs reconnu, puisque deux photos sont prises à chaque fois, "une avec le feu et une autre au-delà du carrefour". Michelle Merli souhaite que le choix des sites soit fait en collaboration avec les élus.
Depuis 2003, les efforts pour la sécurité routière ont sauvé 12.000 vies
Le dispositif automatique est adossé au centre national de traitement de Rennes (Ille-et-Vilaine), qui centralise les procès-verbaux et délivrera l'amende. Selon Michelle Merli, en France, une infraction au Code de la route est à l'origine de 9 accidents sur 10.
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| mercredi 15 avril 2009, a 19:32 |
| Philips rappelle plus de 7 millions de machines à café Senseo |
Coup dur pour le géant néerlandais de l'électronique. Alors que la firme vient d'annoncer une perte nette de 59 millions d'euros au premier trimestre, elle doit aussi faire face à un défaut de conception d'une quinzaine de séries de machines à expresso Senseo*. Lire la suite l'article
Le géant néerlandais a annoncé qu'il avait commencé à rappeler plus de sept millions de machines à café de type Senseo vendues en Europe et aux États-Unis. La décision a été prise après que "quelques" personnes ont subi de légères blessures en raison d'un défaut qui peut provoquer l'explosion de l'appareil, a reconnu le porte-parole de Philips, Joon Knapen. Il y a eu 17 incidents recensés, selon lui. "Dans ces machines spécifiques, il y a un risque d'une forte calcification qui provoque une montée de pression, ce qui, conjugué à un dysfonctionnement électrique, peut provoquer une séparation de la bouilloire du reste de la machine", a-t-il expliqué avant de souligner que le risque était de moins de trois sur un million et que les personnes affectées ont souffert des chocs émotionnels, des commotions et des égratignures.
Le rappel concerne quatorze modèles de la gamme Senseo, tous fabriqués entre juillet 2006 et novembre 2008 et vendus en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en France, en Hongrie, en Irlande, au Luxembourg, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Dans ses résultats trimestriels, la compagnie a annoncé avoir budgété 30 millions d'euros pour le rappel et la réparation des machines.
Un site Internet ainsi qu'un numéro gratuit (0 805 02 56 10) ont été mis en place afin d'informer les clients sur le procédé à suivre pour faire réparer leur cafetière, au cas où elle présenterait un risque. Philips précise que ce dépannage s'effectuera dans un délai de deux semaines.
* Les numéros de série concernés sont : HD7805, HD7810, HD7811, HD7812, HD7814, HD7816, HD7820, HD7822, HD7823, HD7824, HD7830, HD7832, HD7841 et HD7842 |
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| mardi 07 avril 2009, a 08:47 |
| ITALIE : séisme |
A 50 kilomètres et quelques jours près, un chercheur avait annoncé le séisme. La polémique fait rage.
La catastrophe était-elle prévisible ? La question est récurrente après chaque tremblement de terre. Elle a en Italie pris une tournure plus polémique. Au centre des débats, Gioacchino Giuliani, un chercheur de l'Institut de physique nucléaire, qui officie dans la base souterraine du Gran Sasso (une montagne de 2 900 mètres située à proximité de la capitale régionale des Abruzzes) et Guido Bertolaso, le patron de la protection civile italienne. Le premier déclare avoir mis au point un moyen de prévoir les séismes vingt-quatre heures à l'avance grâce à un système baptisé «précurseur sismique», qu'il aurait breveté. Le second en a réfuté toute crédibilité scientifique, accusant l'inventeur de vouloir semer la panique dans la population. Lire la suite l'article
Plainte. Après les premières secousses, enregistrées à l'automne, Giuliani avait prévu fin mars un violent séisme à Sulmona, une ville située au sud de L'Aquila. Il avait prévenu les autorités compétentes, sans avoir jamais eu de réponse. Mais Sulmona n'a pas tremblé. Fin mars, c'est donc Guido Bertolaso en personne qui a porté plainte contre Gioacchino Giuliani pour «alarmisme», relayé par une partie de la presse. «Il est impossible de prévoir les tremblements de terre», avait coupé court le chef de la Protection civile.
Lorsqu'hier matin, le pays s'est réveillé, les prévisions de Gioacchino Giuliani se sont faites troublantes, car L'Aquila n'est située qu'à une cinquantaine de kilomètres au nord de Sulmona. «Certaines personnes me doivent des excuses et ils auront sur la conscience ce qui est arrivé», a déclaré le physicien, qui, il y a quelques jours, affirmait que son instrument avait relevé la présence de nombreux indices précurseurs de séismes. |
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| dimanche 29 mars 2009, a 19:09 |
| Alimentation : acheter en grande quantité n'est pas forcément avantageux |
A l'heure où la crise exacerbe la sensibilité des consommateurs sur les questions du pouvoir d'achat, l'enquête réalisée par le magazine 60 millions de consommateurs daté du mois d'avril et l'Institut national de la consommation (INC) pourrait crisper l'opinion publique sur les pratiques de la grande distribution.
Intitulé 'Des formats éco qui ne le sont pas', l'article, fondé sur les témoignages de clients et une étude interne, liste une série de produits populaires - paquet de cornflakes, biscottes, café ou thé... - pour lesquels les grands formats sont vendus comparativement plus cher que les petits formats. La différence est visible sur le rapport du prix au kilo, dont la mention est désormais obligatoire dans les grandes surfaces.
'Dans mon hypermarché Auchan, je constate qu'il est moins cher d'acheter deux paquets de céréales Spécial K de 375 grammes (5,73 euros) qu'un paquet de 600 g (6,50 euros le kilo)', signale ainsi une lectrice du Val-d'Oise.
'Il ne s'agit pas d'un phénomène marginal, précise Marie-Jeanne Husset, rédactrice en chef du magazine. L'enquête s'est concentrée sur les produits du petit-déjeuner, mais nous avons reçu des témoignages sur tous les produits.' A Paris comme en banlieue ou en province, le constat est le même.
La pratique n'a rien d'illégal. Les prix sont fixés librement. Mais pour le consommateur, la situation est d'autant plus choquante que les produits sont très souvent étiquetés 'format économique'.
D'où vient le problème ? Les industriels se défendent de pratiquer des prix incohérents. La faute reviendrait donc aux distributeurs. Cherchent-ils à préserver leurs marges en ne baissant que les prix des produits les plus en vue ?
Pour la profession, la polémique est malvenue. La plupart des distributeurs disent en effet se battre contre la vie chère. Lors des négociations tarifaires avec les industriels, qui viennent de se clôturer, ils ont accusé ces derniers d'avoir imposé des hausses de tarifs, les empêchant de faire baisser les prix.
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| samedi 28 mars 2009, a 20:47 |
| Les pays européens penchent en faveur d'un embargo sur le phoque |
Les pays européens penchent majoritairement en faveur d'une interdiction totale de l'importation des produits dérivés du phoque en raison des conditions très critiquées de son abattage principalement au Canada, a-t-on appris samedi de sources diplomatiques.
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Lors d'une réunion vendredi des représentants (ambassadeurs) des 27 Etats de l'Union européenne, "une majorité suffisante s'est dégagée de la discussion en faveur d'une interdiction totale", a indiqué l'une de ces sources.
"On a l'impression que les Etats européens sont prêts à choisir cette option à présent", a-t-elle ajouté.
Une autre source a souligné que sept pays seulement avaient clairement exprimé leur opposition à un tel embargo lors du débat: la Suède et la Finlande, qui pratiquent la chasse aux phoques à petite échelle sur leurs côtes, le Danemark qui traditionnellement soutient le Groenland sur ce sujet, les trois Etats baltes (Lituanie, Lettonie et Estonie) ainsi que la Bulgarie.
Il ne s'agit toutefois que d'un avis indicatif à ce stade. La décision finale pour l'Union européenne doit être prise ultérieurement en concertation, à la fois par les gouvernements de l'UE et par le Parlement européen.
Des discussions entre eux pour tenter de trouver un terrain d'entente doivent débuter en principe dès lundi à Bruxelles et se poursuivre une bonne partie du mois d'avril, avant un vote final sur ce dossier du Parlement européen programmé le 22 avril.
Début mars, une commission du Parlement s'était déjà prononcée en faveur d'une interdiction de la commercialisation des produits dérivés du phoque dans l'UE.
Le projet d'embargo qu'examine actuellement l'UE ne tolèrerait que de rares exemptions, réservées "aux communautés Inuits et indigènes" pratiquant une chasse locale assez facilement contrôlable.
Un texte alternatif prévoyant d'autoriser les importations avec un système d'étiquetage pour garantir au consommateur que le produit acheté provient de phoques tués "sans souffrance inutile", n'a pas trouvé de soutien suffisant. Les Européens jugent trop difficile de contrôler les méthodes de chasse à grande échelle comme celle pratiquée au Canada, selon des diplomates. |
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| vendredi 27 mars 2009, a 17:20 |
| 532 milliards de dollars planqués par les banques françaises dans les paradis fiscaux |
Quelques 532 milliards de dollars (soit quelques 370 milliards d'euros) seraient "planqués" par les banques françaises dans des paradis fiscaux, affirme l'hebdomadaire Marianne en vente demain samedi 28 mars. Cette somme a été évaluée au 30 juin 2008. L'hebdomadaire affirme également que ce chiffre aurait explosé de 300% en l'espace de 5 ans. Ces 532 milliards génèreraient un manque à gagner pour le Trésor de 20 milliards d'euros chaque année.
Les destinations favorites des banques seraient le Luxembourg, les îles Caimans, Singapour et Hong Kong.
L'hebdomadaire s'appuie pour révéler ce chiffre sur une enquête exhaustive menée par le mensuel Alternatives économiques accessible en cliquant ici. Cette enquête montre que toutes les entreprises françaises du CAC 40 sont présentes dans les paradis fiscaux avec pratiquement 1.500 filiales sur près d'une trentaine de territoires.
La publication de ces enquêtes intervient à la veille de la réunion du G20 qui doit statuer sur les mesures à prendre contre ces trous noirs de l'économie mondiale. Comme une véritable bombe. |
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| vendredi 27 mars 2009, a 17:15 |
| Jean-Luc Delarue : une condamnation... à 493 200 euros pour licenciement abusif ! |
Décidément, rien ne va plus pour Jean-Luc Delarue. Séparé de sa compagne, Elsabeth Bost, la mère de son fils Jean, privé de direct par France 2 suite à ses récents dérapages, sa société de production, Réservoir Prod, vient d'être condamnée pour licenciement abusif, et devra débourser 493 200 euros (minimum). Lire la suite l'article
L'histoire débute en août 2007. Roche est licenciée par son employeur qui lui reproche son manque de loyauté et lui réclame même 200 000 euros de dommages et intérêts.
Le 12 mars dernier, un magistrat professionnel tranche. Maria Roche n'a "commis aucune faute grave". Réservoir est condamnée "à payer le préavis de 54 900 euros, ainsi que les congés payés (5 490 euros) et les indemnités conventionnelles de licenciement s'élevant à 12 810 euros", affirme son avocat à Téléobs.com.
Comme il n'existe pas de cause sérieuse au licenciement, Réservoir Prod se voit également condamnée à 183 000 euros au titre de dommages et intérêts, auxquels le conseil des prud'hommes ajoute 40 000 euros au titre de "licenciement est abusif, injurieux et vexatoire".
Il faut encore ajouter les frais de justice (4 000 euros), les créances de nature salariale, ainsi que le remboursement aux organismes sociaux des indemnités chômage de son ancienne employée et la cotisation Lalande (que toute entreprise doit verser lorsqu'elle licencie un salarié de plus de 54 ans), soit... 183 000 euros. Bobo la tête !
Seul moyen de ne pas payer (tout de suite ? si la condamnation n'est pas exécutoire...) ces 500 000 euros, faire appel... et éventuellement ensuite, cassation. En dehors de cette affaire, Réservoir Prod ayant plusieurs procédures pour licenciement abusif en cours, elle préfèrerait transiger explique le site internet. |
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| vendredi 27 mars 2009, a 14:06 |
| La banque Natixis aurait versé 90 millions d'euros de primes |
La banque Natixis, déficitaire à hauteur de 2,8 milliards d'euros, a versé 90 millions d'euros de primes à ses traders au titre de 2008, rapportent Les Echos dans leur édition à paraître ce vendredi, en pleine polémique sur la rémunération des dirigeants.
Natixis, filiale des Banques populaires et des Caisses d'épargne a annoncé mercredi son intention de supprimer 166 postes dans son activité de conservation de titres. Ce projet s'ajoute à un plan de départs volontaires concernant 800 personnes et aux 450 suppressions d'emploi dans la banque de financement et d'investissement annoncées en décembre.
François Pérol, le président de la future banque Banque populaire-Ecureuil, a déclaré mercredi que Natixis avait présenté un risque de nature systémique, justifiant ainsi l'aide financière de l'Etat français.
La banque a déjà été recapitalisée à hauteur de 5,6 milliards d'euros depuis l'été dernier, dont 1,9 milliard provenant du plan de soutien au secteur bancaire. |
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| mercredi 25 mars 2009, a 11:46 |
| Le directeur de 3M à Pithiviers toujours retenu dans son bureau |
Le directeur de la société pharmaceutique 3M implantée à Pithiviers (Loiret) est retenu depuis mardi après-midi dans son bureau par les salariés qui veulent "une renégociation" des modalités de départs.
Les salariés ont gardé leur patron toute la nuit. Ils se sont relayés toutes les quatre heures par groupes de vingt.
"Nous demandons une renégociation des indemnités de départ, une prime de transfert, un congé de mobilité de 24 mois", a expliqué à l'AFP Jean-François Caparros, délégué syndical FO.
"Des négociations se sont déroulées dans la nuit mais elles n'ont pas abouti. Elles devraient reprendre dans la matinée en présence du sous-préfet", a indiqué le syndicaliste avant d'ajouter: "tout le monde est très motivé. Cette action est notre seule monnaie d'échange. Mais il n'y a pas d'agressivité".
L'usine 3M, spécialisée dans la chimie fine et la production de médicaments, emploie 235 salariés. Mais la direction a annoncé, en décembre 2008, la suppression de 110 postes et le transfert de 40 autres dans une société qui doit s'implanter à Pithiviers, courant 2009.
La direction a justifié cette décision par "une baisse constante de la demande de ses clients qui entraîne une surcapacité de production".
"C'est un gâchis. 3M se porte bien, fait des bénéfices. La direction est responsable de cette situation", a déploré M. Caparros. |
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| mercredi 25 mars 2009, a 11:23 |
| Société générale : stock-options |
"Pour couper court aux polémiques actuelles, nous avons décidé de renoncer au bénéfice de l'attribution de ces stock-options et en avons informé le conseil d'administration", ont écrit les quatre principaux cadres dirigeants de la banque dans une lettre transmise à l'AFP dimanche et qui sera envoyée aux salariés lundi matin.
Les dirigeants ont aussi concédé n'avoir "pas su expliquer les mécanismes intrinsèquement complexes" des stock-options.
L'annonce, mercredi, de l'attribution de stock-options à plusieurs dirigeants, dont 70.000 stock-options au président Daniel Bouton et 150.000 au directeur général Frédéric Oudéa, avait en effet déclenché une très vive polémique.
Sous la pression du gouvernement et des syndicats, les quatre dirigeants avaient accepté vendredi de ne pas "exercer" leurs stock-options, c'est-à-dire de ne pas les convertir en actions, tant que l'établissement continuerait à bénéficier de l'aide de l'Etat, qui lui a déjà prêté 1,7 milliard d'euros.
Dimanche sur Europe 1, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, n'a pas mâché ses mots et exigé avec virulence que les dirigeants "renoncent à l'attribution" de ces stock-options et ne se contentent pas de renoncer à les convertir en actions, comme ils l'avaient fait dans un premier temps.
"J'espère vivement" que les dirigeants de la banque auront "le sens des responsabilités pour aller plus loin". Et d'ajouter, sèchement, "il serait grand temps que Société Générale rime un peu plus avec intérêt général". |
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| mercredi 25 mars 2009, a 10:55 |
| Crédit Agricole : LA HONTE !!! |
Il n'y a pas qu'aux Etats-Unis que des banquiers, qui ont alimenté la crise, se goinfrent en faisant fi de toute solidarité nationale. Ainsi, au Crédit agricole, on aime se présenter comme un établissement social, mais en réalité, le groupe, qui a reçu 3 milliards d'euros de l'Etat sous forme de fonds propres, n'hésite pas à licencier ses salariés pour que ses cadres dirigeants puissent conserver leurs bonus.
Enveloppe. L'histoire se passe au sein de Cheuvreux, la filiale en courtage (vente et achat de titres financiers) de la banque verte… Sa direction a mis en place un plan de restructuration dont l'objectif est d'économiser 32 millions d'euros en 2009. Pour cela, elle a décidé de supprimer 75 emplois, via des départs volontaires et contraints. Une information que la direction de Cheuvreux a confirmée à Libération. Mais, dans le même temps, elle refuse de s'exprimer sur un élément très gênant, que Libération révèle : elle va distribuer une enveloppe de 51 millions d'euros de bonus à ses cadres, dont l'essentiel est réservé au top management.
Tout commence le 17 décembre, quelques jours avant les vacances. Chaque salarié découvre dans sa boîte mail le «plan d'adaptation 2009» de l'entreprise. La direction annonce sa volonté de réduire ses effectifs de 9 % (le nombre de salariés est de 809, dont 429 en France). Toutes les professions sont ciblées : des analystes financiers aux vendeurs actions. Il est aussi prévu un transfert vers Londres du service chargé de l'exécution des ordres. Et un licenciement pour ceux qui refusent. Raison invoquée : la crise financière pèse sur l'activité. 2008 a certes été bénéficiaire pour cette filiale à 100 % du Crédit agricole, mais le résultat brut d'exploitation - 24 millions d'euros - est en baisse de 73 %. Et 2009 s'annonce très difficile.
La crise ne touchera cependant pas tout le monde. Début janvier, François Simon, le directeur général de Cheuvreux, présente ses vœux aux salariés en leur annonçant une bonne nouvelle. Du moins pour les non-licenciés. L'enveloppe allouée aux bonus va diminuer, mais elle sera conséquente. Selon des documents de la direction, que Libération s'est procurés, elle doit passer de 82 millions en 2008 à 51 millions d'euros en 2009. «Comparé au reste de l'industrie financière, il s'agit d'une diminution très faible, commente, dégoûté, un salarié. Et elle part d'un niveau historique jamais atteint par la société.» Les années 2006 ou 2007 ont été très fastes pour le courtage…
Grand train. Au même moment, la polémique enfle sur les bonus des dirigeants de banques. Et, sous la pression de l'Elysée, Georges Pauget, le directeur général du Crédit agricole, accepte de renoncer à la partie variable de sa rémunération. Mais la direction de Cheuvreux ne se sent pas concernée par cet engagement. Pas plus d'ailleurs par la situation financière qui continue de se dégrader. En janvier 2009, le chiffre d'affaires est en baisse de 40 % par rapport à janvier 2008 : l'entreprise a perdu 5 millions d'euros sur un seul mois. Seule réaction de la direction : envisager un nouveau «dégraissage». En cas d'«aggravation de la crise dans les prochains mois», une «deuxième série de départs pourrait être envisagée», évoque ainsi le plan de sauvegarde de l'emploi. Pas question en revanche de toucher aux bonus.
Car chez Cheuvreux, les patrons ont l'habitude de mener grand train. «L'un des patrons de l'entreprise se déplace avec sa Porsche Cayenne de fonction [55 000 euros le modèle d'entrée de gamme, ndlr]», s'indigne ainsi un salarié. Qui ajoute : «Avoir une voiture de fonction fait partie des attributs des chefs de services, même si leur utilité reste très limitée. Nos déplacements se font soit sur Paris, soit dans les capitales étrangères… Et dans ce cas, on prend l'avion !» Oui, mais, commente ironiquement un trader concurrent qui connaît bien Cheuvreux, «vous feriez confiance, vous, à un "pauvre" banquier roulant en Twingo ?»
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